Hamilton chez Ferrari : pourquoi ça coince déjà ? Analyse d’un début d’ère bien plus compliqué que prévu
L’arrivée de Lewis Hamilton chez Ferrari pour 2025 devait être un tournant historique. Une superstar absolue rejoignant la Scuderia pour enfin vivre le rêve rouge. Mais les premiers Grands Prix ont mis en lumière un début d’adaptation bien plus complexe que prévu.
Une Ferrari 2025 instable et imprévisible
Le premier problème se nomme : la SF-25. Ferrari avait promis une évolution profonde, mais les premiers retours ont été sévères.
La voiture n’est pas simple à comprendre. Certaines réactions sont inattendues, et nous devons travailler énormément sur le comportement en entrée de virage.
La Ferrari 2025 souffre notamment d’un grip incertain, d’une instabilité à haute vitesse et d’une exploitation des pneus trop variable. Charles Leclerc rencontre les mêmes difficultés, mais il connaît mieux l’ADN Ferrari. Hamilton découvre encore.
Hamilton doit réapprendre à conduire
Après onze ans chez Mercedes, Hamilton se retrouve dans une voiture radicalement différente. Freinage, transfert de masses, gestion des pneus : tout change.
« Lewis doit casser onze ans d’habitudes. Et ça prend du temps. » expliquait son ingénieur à Melbourne.
Le duel Leclerc – Hamilton : plus serré que prévu
Beaucoup imaginaient Hamilton dominer Leclerc. Mais sur un tour, le Monégasque reste l’un des meilleurs du plateau. Hamilton l’a reconnu :
Charles est très performant sur un tour. Je découvre encore la voiture. Je dois trouver les limites.
Une pression médiatique énorme
Être pilote Ferrari, c’est autre chose. Chaque déclaration devient un sujet national en Italie. Certains anciens pilotes ont même critiqué son début d’adaptation.
Je suis ici pour construire quelque chose, pas pour répondre aux critiques. C’est un projet long terme.
L’espoir du nouveau règlement avec 2026 – Hamilton Ferrari 2026
Ferrari mise énormément sur 2026. Nouvelle aéro, nouveaux moteurs, voiture entièrement repensée. Hamilton joue déjà un rôle clé dans le développement.
Un début difficile, mais pas un échec
Le bilan est clair : Hamilton n’est pas encore dans la lutte pour le titre, mais ce début d’ère n’a rien d’un échec. Il ressemble davantage à une phase d’adaptation structurelle avant le grand saut de 2026.
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