Ben Sulayem reconduit à la tête de la FIA : ce que cela change
Mohammed Ben Sulayem a été réélu président de la Fédération Internationale de l’Automobile à l’issue du vote de l’Assemblée Générale organisée à Tachkent, en Ouzbékistan. Le dirigeant émirati entame ainsi un nouveau mandat.
Une fédération engagée dans une transformation structurelle
Depuis son arrivée à la présidence, Mohammed Ben Sulayem a engagé une réorganisation en profondeur de la FIA. L’institution met en avant une modernisation de sa gouvernance, de ses opérations et de son fonctionnement global, avec l’objectif de renforcer sa stabilité à long terme.
Cette stratégie vise à repositionner la FIA comme autorité centrale du sport automobile mondial, tout en affirmant son rôle sur les questions de sécurité routière et de mobilité durable.
Une situation financière assainie
La FIA souligne une amélioration significative de sa santé financière au cours du premier mandat de Ben Sulayem. Après un déficit constaté en 2021, l’exercice 2024 s’est soldé par un résultat opérationnel positif, présenté comme le meilleur enregistré depuis près de dix ans.
Les prévisions pour 2025 confirment cette tendance, permettant à la fédération d’envisager une hausse de ses investissements, notamment en faveur des clubs membres et de ses programmes internationaux.
Gouvernance et organisation renforcées
Parallèlement au redressement financier, la FIA met en avant un renforcement de sa discipline budgétaire et la modernisation de ses procédures d’audit externe. L’objectif affiché est de rendre l’organisation plus rigoureuse, plus transparente et plus professionnelle.
La fédération affirme également avoir structuré davantage son activité commerciale et consolidé son identité mondiale, en particulier autour des thématiques de sécurité et de mobilité.
Un processus électoral présenté comme conforme aux statuts
En réponse aux critiques et aux procédures judiciaires évoquées ces dernières semaines, la FIA précise que l’élection s’est déroulée dans le respect de ses statuts. L’institution affirme que le scrutin a reposé sur un dispositif de vote robuste et transparent, garantissant la représentativité de ses membres internationaux.
