Mercedes et Ford accusés de triche !
Possible coup de théâtre avant même le début des essais hivernaux et pendant la trêve hivernale imposée aux écuries de Formule 1 : Ferrari, Honda et Audi auraient pointé du doigt Mercedes et Ford pour une utilisation un peu trop agressive du règlement technique dans l’utilisation de ses moteurs 2026.
Le point central tient à la façon dont le taux de compression est contrôlé par la FIA. Le règlement impose que cette mesure soit réalisée moteur à l’arrêt, à température ambiante, et non lorsque le moteur fonctionne à pleine charge sur la piste.
Certaines solutions techniques pourraient tirer parti de cette contrainte. L’idée serait d’utiliser des composants internes conçus pour se dilater fortement lorsque le moteur chauffe. Une fois en conditions de course, cette dilatation rapprocherait légèrement le piston du haut du cylindre.
Conséquence directe : le taux de compression réel serait plus élevé en piste que lors du contrôle statique, ce qui permettrait d’améliorer à la fois la performance et l’efficacité énergétique du moteur.
Un tel avantage pourrait représenter jusqu’à une quinzaine de chevaux à haut régime, un gain loin d’être négligeable dès le début de la réglementation 2026.
Ce point est suffisamment sensible pour avoir déjà conduit la FIA à ajuster le règlement à plusieurs reprises. L’article concerné précise désormais clairement que la mesure du taux de compression doit être effectuée à température ambiante.
Dernière évolution en date : chaque motoriste devra décrire précisément sa méthode de mesure dans un document technique de référence, soumis à validation par la FIA et intégré au dossier d’homologation du moteur.
Il ne s’agit donc pas d’une tricherie avérée, au cœur de la polémique, mais de soupçons d’interprétation très ou trop agressive du règlement technique moteurs 2026. L’affaire sera à suivre durant les prochaines semaines. La Fia n’hésitera pas à légiférer si cela est justifié.
En tous les cas, la guerre est déclarée entre Ferrari, Mercedes et Ford !
