Lewis Hamilton, vivement 2026 !
« Je ne peux pas aller plus vite« . C’est le terrible aveu de Lewis Hamilton après la séance de qualifications Sprint du Qatar, hier. Le septuple champion du monde a éprouvé les pires difficultés au volant de sa Ferrari sur le circuit qatari.
Pas d’éclaircie au Qatar
Un week-end qui démarre dans la continuité de celui de Las Vegas pour Lewis, sur la piste et en dehors. Il est à nouveau apparu presque livide, et peu loquace, en descendant de sa monoplace, répondant par bribes de phrases aux questions posées.
« Ce ne sera pas meilleur demain, c’est le bordel … »
Cela restera les seuls mots d’un Lewis Hamilton complètement mutique et ailleurs après cette séance de qualifications Sprint.
Cette contre-performance que Lewis peine à expliquer fait mal pour le Britannique qui n’a vraisemblablement pas oublié comment piloter une Formule 1. Il éprouve toujours les pires difficultés à s’adapter à une SF-25 très capricieuse et ne se cherche pas d’excuses.
Un ciel bleu pour l’horizon 2026 ?
Il y a quelques raisons, cela dit, d’être optimiste pour l’avenir, avec l’entrée en vigueur de la nouvelle réglementation technique en 2026, qui marquera la fin des Formule 1 à effet de sol. Ces monoplaces qui donnent du fil à retordre au pilote Ferrari depuis leur introduction en 2022.
Mais en attendant, il y a une saison 2025 à terminer et des tifosi à contenter. Si l’impasse peut-être faite sur la course Sprint, étant donné le format court et sa place de grille lointaine, il reste du rythme à trouver lors des qualifications et des points à aller chercher lors de la course, dimanche.
Il ne restera alors qu’une seule manche pour mettre fin à une saison bien difficile pour le Numéro 44, qui attend que sonne le glas de ce qui reste la pire de sa carrière en Formule 1.
À lire aussi :
