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F1 2026 : Les confidences d’Isack Hadjar sur Red Bull avant Melbourne


Promu chez Red Bull aux côtés de Max Verstappen, Isack Hadjar s’apprête à relever l’un des défis les plus redoutables de la Formule 1 : survivre dans le baquet maudit de Red Bull. Les essais hivernaux ne se sont pas déroulés sans heurts avec une sortie de piste à Barcelone et des soucis techniques à Bahreïn, mais son intégration au sein de l’écurie autrichienne se déroule sans accroc. De quoi nourrir les rêves les plus fous à l’approche de Melbourne ?


Isack Hadjar est conscient du défi que représente son arrivée chez Red Bull mais se satisfait de l’ampleur de la tâche et de sa position au sein de l’équipe :

J’aime travailler dur et donc je me suis senti particulièrement à mon aise ici. Je suis très, très heureux de travailler avec des gens qui sont très engagés dans la victoire. Je suis très heureux d’être chez Red Bull Racing. J’ai beaucoup de chance. Ça se passe très bien.

Il se réjouit d’une relation parfaitement saine et transparente avec son prestigieux équipier, qui partage volontiers ses données et retours techniques :

Max ne cache aucune donnée. Il ne me cache aucune information et répond à toutes mes questions. Et comme il est toujours très performant en piste, nos données peuvent être facilement comparées.

Son enthousiasme se tempère toutefois lorsqu’il est évoqué la position de Red Bull dans la hiérarchie et les ambitions pour Melbourne, soulignant un rythme plus élevé en course qu’en qualifications :

Ce qui est sûr, c’est que nous ne sommes pas les meilleurs. Notre fiabilité est bonne et le rythme en course semble solide. Je m’attends, au moins en début de saison, à ce que nous soyons plus compétitifs en course qu’en qualifications


Faut-il voir de la prudence, du réalisme, ou un jeu de bluff dans les propos d’Isack Hadjar ? Chaque équipe de pointe se rejette le statut de favorite et semble dissimuler ses cartes. Red Bull a été citée, notamment par George Russell, comme l’écurie la plus en pointe après les essais de Bahreïn.

C’est en tout cas une année importante pour l’ancien pilote Racing Bulls, qui aura fort à faire avec le quadruple champion du monde de l’autre côté du garage. Avec l’arrivée de Laurent Mekies à la tête de l’écurie, la politique de gestion du deuxième pilote est différente et pourrait profiter au Français. D’autant qu’il faut préparer un « après Verstappen », dans un contexte où l’avenir du Néerlandais à Milton Keynes suscite de plus en plus d’interrogations.


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