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Présentation de l’Aston Martin AMR26 : les premières images !


Après une première journée de roulage à Barcelone la semaine dernière, Aston Martin F1 a présenté l’AMR26, dans laquelle l’équipe fonde de gros espoirs en s’appuyant sur la conception d’Adrian Newey et la nouvelle réglementation technique 2026.



La nouvelle Aston Martin AMR26 en images


Une Aston Martin AMR26 qui reste dans la lignée des précédentes avec une dominantes verte et la présence proéminente d’Aramco.


Des premiers chronos sans grande valeur à Barcelone

L’AMR26 a défrayé la chronique lors de son shakedown à Barcelone, de par sa conception particulièrement audacieuse, son arrivée en piste tardive. Certes les chronos n’ont pas été impressionnant et le tout premier galop d’essais aux mains de Lance Stroll s’est même soldé par un problème technique après quelques tours de rodage.

Mais il n’était nullement question de performance et la monoplace n’était pas destinée à enchaîner les tours de qualifications. Il n’y a donc aucun enseignement à tirer de sa position sur la feuille des temps.

La prochaine session d’essais à Bahrein, du 11 au 13 février, apportera vraisemblablement davantage d’éléments permettant de se faire un début d’idée.


Une conception audacieuse

La nouvelle monoplace d’Aston Martin porte la patte Adrian Newey. L’ingénieur britannique, habitué aux grandes innovations techniques et à l’exploitation extrême des failles du règlement technique, a passé toute la saison 2025 à travailler sur la conception de l’AMR26 et le résultat ne laisse pas indifférent.

Géométrie des suspensions, lignes de la carrosserie, pontons et solutions aérodynamiques globales ont attiré l’œil et les discussions dans le paddock. Certains pilotes, ont été particulièrement impressionné par ce qu’ils ont vu, à l’image de George Russell :

Ce qu’Adrian a fait avec cette voiture, c’est franchement spectaculaire à voir. Et Honda, ces dernières années avec Red Bull, a montré à quel point son moteur pouvait être performant. On sait de quoi ils sont capables.


Les risques d’une monoplaces révolutionnaire

Mais les risque pris pourraient tout aussi bien coûter cher ou, tout du moins, nécessiter du temps avant de pouvoir tirer la quintessence de la nouvelle monoplace. C’est aussi ça, la marque de fabrique d’Adrian Newey.

On se souvient notamment de la McLaren MP4/18 en 2003, conçue par l’ingénieur britannique, jugée comme révolutionnaire, et qui n’a finalement jamais pu rouler pendant la saison. La faute à des échecs lors du crash test et de gros soucis de fiabilité.



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