Qui partira en pole position Dimanche à Miami ?
Le Grand Prix de Miami s’apprête à démarrer, avec la première séance d’essais libres ce vendredi, suivie des qualifications Sprint, pour entrer dans le vif du sujet et nous, chez Horizon F1, on se pose la question.
Quatre semaines d’absence qui auront laissé du temps aux écuries pour travailler sur les données accumulées sur les courses précédentes. La hiérarchie pourrait s’en trouver modifiée.
Qui partira en pole position du Grand Prix de Miami 2026 ce dimanche ? Antonelli, Russell, Hamilton ? Leclerc ? Un outsider ?
Quatre semaines, c’est peu et beaucoup, selon l’échelle que l’on décide d’utiliser. C’est en tous les cas suffisant pour laisser les écuries de Formule 1 travailler d’arrache-pied sur leur compréhension de la nouvelle réglementation technique.
Suffisant également pour permettre d’introduire des nouveautés, pas prévues avant l’annulation des manches de Bahreïn et Djeddah. Red Bull a d’ailleurs testé un nouvel aileron arrière très inspiré de l’aileron « Macarena » testé par Ferrari durant les essais hivernaux de Bahreïn et aux EL1 de Shanghai.
Toutes les équipes ont travaillé, et la majorité d’entre elles apporteront de nouvelles solutions techniques à Miami.
Il n’est pas interdit de penser que la hiérarchie affichée en ce début de saison pourrait s’en trouver bouleversée. Le retour soudain de McLaren aux avant-postes à Suzuka après deux Grands Prix cauchemardesques montre que le rapport de force peut évoluer rapidement au gré des caractéristiques des circuits.
Celui de Miami est encore différent des trois précédents. Ajouté au temps dont chacun a disposé ces dernières semaines pour peaufiner réglages et évolutions, le cocktail pourrait être détonnant.
Faut-il s’attendre à un bouleversement ou à une simple continuité à peu près régulière des forces en présence du début de saison ?
Mercedes reste favorite mais Suzuka a révélé une histoire moins tracée pour les Flèches d’Argent. La marque allemande aurait-elle des allures de colosse aux pieds d’argile ?
McLaren voudra en tous les cas poursuivre les énormes progrès effectués au Japon tandis que Ferrari, un peu décevante sur le circuit nippon,
Attendue au tournant, Red Bull aura à cœur de refaire tout ou partie du terrain perdu. Qui sait si ce diable de Max Verstappen ne nous prépare pas un de ses tours de qualifications d’anthologie dont il a le secret entre les murs du circuit de Miami.
Isack Hadjar, qui reste pour l’instant l’auteur de la meilleure qualification de la saison chez Red Bull, avec une troisième place sur la grille à Melbourne, saura profiter d’un éventuel regain de forme de la RB-22.
Peut-on imaginer une autre écurie placer l’un de ses pilotes en pole position samedi ? Là aussi, cela paraît peu probable à moins d’un coup de pouce de la pluie, mais comme nous l’avons déjà vu, rien n’est jamais totalement impossible en Formule 1.
En tête des éventuels candidats à la pole pour les « sans grades », Pierre Gasly et une Alpine dans une bonne dynamique, mais aussi Liam Lawson, régulier et solide lors des trois premières courses.
La candidature d’Ollie Bearman au poste de seconds couteaux prétendants à la pole n’est pas non plus à prendre à la légère. Le Britannique, échaudé par sa dure sortie à Suzuka, est un habitué aux exploits, chez Haas.
Et les Audi ? Pas impossible non plus, toujours dans cette hypothèse d’une pole position d’un outsider. Bortoleto et Hülkenberg ont déjà fait étalage d’une pointe de vitesse sidérante.
On s’arrêtera là, pour le scénario hollywoodien. On a écarté Aston Martin qui aura pour objectif de passer en Q2. Un objectif pas forcément irréaliste si l’équipe d’Adrian Newey a bien bossé.
Bref, rendez-vous à Miami d’ici dimanche soir en France
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